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Oups, j’ai oublié les enfants à l’école !

Oups, j'ai oublié les enfants à l'école...

Pas de panique, je n’ai pas vraiment oublié mes enfants à l’école 😅

Avouons quand même que ça aurait clairement pu m’arriver tellement j’ai la tête pleine ! Entre le travail, la famille, et ces instants où je tente désespérément de me retrouver, ma tête est un véritable tourbillon 🌪.

Gérer le quotidien, c’est presque comme essayer de dompter un ouragan avec une paille, tu ne trouves pas ?

Tu connais ça, jongler entre préparer le déjeuner, répondre à un «urgent» courriel, et chercher désespérément la chaussure égarée de ton petit dernier avant 8h du matin ?

Bienvenue au club des mères occupées ! Fatigue décisionnelle et charge mentale au menu.

Naviguer à travers ta journée avec plus de sérénité, moins de stress, et ce sentiment précieux de contrôle sur ton emploi du temps…

Ça relève du fantasme ? Ça te semble presque surréaliste ?

Pourtant, c’est la promesse de notre atelier GRATUIT sur la méthode micrΩmega C4 pour les mères occupées.

Quelle astuce te parle le plus ?

  • ✅ Le BATCHING : Plongeons dans l’art d’optimiser ton temps en cuisine pour affronter la fameuse question : «Qu’est-ce qu’on mange ?» 
  • ✅ PRIORISER : Je souligne l’importance cruciale de dire non et de choisir judicieusement où investir ton énergie. Parce qu’on ne DOIT pas tout faire juste parce qu’on en est capable.
  • ✅ DÉLÉGUER : Je te révèle comment j’ai appris à mieux accepter de l’aide. Au début, c’était un vrai défi pour ma «Parfaite» intérieure, cette superwoman en moi qui pensait devoir tout gérer seule pour être à la hauteur. Ça te parle ?
  • ✅ Prendre soin de toi : C’est l’objectif ultime. Découvre comment te reconnecter à toi-même et pourquoi il est essentiel de te placer en haut de ta liste de priorités. Un peu comme l’oxygène dans l’avion : si tu ne respires pas, comment pourras-tu aider les autres ?

«La courbe des imprévus grimpe en flèche de façon exponentielle dès l’instant où tu deviens maman.»  

Rejoins notre groupe Facebook dédié aux mères occupées, où nous te partagerons des étapes claires et puissantes pour intégrer ces stratégies dans le plaisir et la facilité.

Ce que je souhaite pour toi (et que tu désires sûrement aussi), c’est une transformation profonde et durable.

Pas seulement un pansement sur une plaie ouverte, un véritable changement qui te permet de respirer librement et de t’épanouir au quotidien.

Parole de Parfaite, c’est à ta portée 

Alors, voilà le dealon se retrouve sur notre groupe Facebook, où on va partager nos victoires, nos galères, et surtout, beaucoup de rires (parce qu’entre nous, si on ne rit pas, on finirait par pleurer, n’est-ce pas ?).

Au première loge, retrouve aussi Étienne, alias «Coach Tony Cee» , notre fan absolu et coach stratégique pour muscler notre mental toughness 😆.

Il n’a peut-être pas encore sa propre bande de mini-humains, cela ne l’empêche en rien d’être fasciné par notre capacité à jongler avec nos milles et un chapeau de maman.

Avec ses stratégies et son soutien infaillible, viens faire le plein d’énergie pour affronter nos journées plus folles les unes que les autres.

À très vite !

𝑨𝒗𝒆𝒄 𝑨𝒎𝒐𝒖𝒓 ❤️ 𝑮𝒓𝒂𝒕𝒊𝒕𝒖𝒅𝒆 🙏🏼 𝒆𝒕 𝑬́𝒏𝒆𝒓𝒈𝒊𝒆 🔥

𝑨𝑵𝒊𝑲 𝑳𝒂 𝑷𝒂𝒓𝒇𝒂𝒊𝒕𝒆 + 𝑪𝒐𝒂𝒄𝒉 𝑻𝒐𝒏𝒚 𝑪𝒆𝒆
2 𝑐𝑜𝑎𝑐ℎ𝑠 𝑑’𝑎𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛, 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑡𝑜𝑖 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑟𝑒́𝑢𝑠𝑠𝑖𝑟.

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Le décalage dans notre cerveau entre les récompenses immédiates et futures

Surmonter le fossé des récompenses : comprendre notre cerveau pour vaincre la procrastination 🧠💪🏼

Dans la foulée de notre exploration sur l’akrasia, ce phénomène intrigant qui nous pousse à agir contre notre meilleur jugement, nous plongeons aujourd’hui dans un concept tout aussi fascinant : le décalage dans notre cerveau entre les récompenses immédiates et futures. Cet article fait suite à notre précédente discussion, où nous avons dévoilé la première clé pour comprendre et combattre efficacement la procrastination.

Gazelle de Thomson. Crédit photo : canva.com

Maintenant, imagine que tu es une gazelle, déambulant dans l’immensité de la savane. Ton quotidien est régi par des décisions à effet immédiat : quoi manger, où trouver refuge, comment esquiver les dangers. Ton existence est ancrée dans le présent, voire le très proche avenir, illustrant parfaitement ce que les chercheurs appellent un environnement à gratification instantanée, où chaque action entraîne une conséquence directe et visible.

À l’opposé, dans notre société actuelle, nombre de nos choix quotidiens ne portent leurs fruits qu’à long terme :

  • Exceller dans notre travail aujourd’hui pour percevoir un salaire dans quelques semaines.
  • S’adonner au sport ce soir pour, peut-être, perdre du poids d’ici l’année prochaine.
  • Mettre de l’argent de côté aujourd’hui pour jouir d’une retraite confortable.

Nous évoluons dans ce que les scientifiques nomment un environnement à gratification différée, où nos efforts doivent être soutenus sur des semaines, des mois, voire des années avant de voir les résultats escomptés.

Le hic, c’est que notre cerveau n’est pas naturellement équipé pour gérer ce type d’environnement. Les premiers Homo sapiens, nos ancêtres directs, arpentant la Terre il y a environ 200 000 ans, partageaient un cerveau similaire au nôtre. Or, ce cerveau d’antan est toujours le nôtre aujourd’hui, malgré un monde qui a radicalement changé, surtout au cours des deux ou trois derniers siècles.

Nos ancêtres passaient leurs journées à survivre : trouver de la nourriture, se protéger des prédateurs, chercher un abri. Leur quotidien était une quête de gratifications immédiates, une nécessité pour leur survie. Après des millénaires dans un tel environnement, il est naturel que notre cerveau soit pré-programmé pour privilégier les récompenses à court terme plutôt que les bénéfices futurs.

Cependant, dans le cadre de nos habitudes et de nos tentatives de changement comportemental, cette inclination pour l’immédiateté peut devenir un obstacle.

  • Nous procrastinons sur nos tâches importantes, malgré la connaissance des conséquences néfastes sur notre productivité.
  • Nous grignotons entre les repas, sachant que cela peut mener à l’obésité.
  • Nous passons des heures sur les réseaux sociaux au lieu de passer du temps de qualité avec notre famille, bien que nous soyons conscients de l’importance des relations humaines dans notre bonheur et notre bien-être.
  • Nous regardons un autre épisode sur Netflix, alors que nous devrions être en train de dormir pour être en forme le lendemain.

La reconnaissance de cette inclination pour les gratifications instantanées nous conduit à une révélation importante : les effets nocifs de nos comportements néfastes sont différés, alors que les satisfactions qu’ils procurent sont immédiates. Procrastiner sur nos tâches essentielles peut sembler moins contraignant à court terme, mais cela compromet sérieusement notre productivité à long terme. Grignoter entre les repas nous procure un plaisir immédiat, mais cela peut entraîner des problèmes de santé à l’avenir. Passer des heures sur les réseaux sociaux au lieu de passer du temps de qualité avec notre famille nous offre une distraction instantanée, mais cela peut affecter négativement nos relations et notre bonheur à long terme. Regarder un autre épisode sur Netflix au lieu de dormir peut sembler agréable à ce moment-là, mais cela peut affecter notre énergie et notre efficacité le lendemain.

Nos habitudes, bonnes ou mauvaises, produisent des résultats qui s’accumulent avec le temps. Les mauvaises habitudes offrent souvent une satisfaction immédiate mais des conséquences désastreuses à long terme. Inversement, les bonnes habitudes peuvent sembler pénibles sur le moment, mais sont incroyablement bénéfiques sur la durée.

En d’autres termes, investir dans de bonnes habitudes revient à payer comptant, avec les efforts fournis immédiatement, tandis que les mauvaises habitudes sont comme des dettes sur une carte de crédit, dont le paiement, souvent lourd, est différé.

Face à cette réalité, il apparaît que réussir dans un domaine qui nous tient à cœur nécessite souvent de renoncer à une gratification immédiate au profit d’un bénéfice futur. La bonne nouvelle ? Il existe des stratégies pour nous aider à différer la gratification, à condition de travailler avec nos inclinations naturelles, et non contre elles.

Tu aimerais découvrir comment faire ? Rejoins gratuitement notre communauté engagée sur Facebook et découvre notre méthode micrΩmega C4 pour combattre la procrastination.

À très vite !

 

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Akrasia

Akrasia : premier concept clé pour comprendre l'origine de ta procrastination (et la combattre 💪🏼)

Savais-tu que selon une étude menée par l’Université de San Diego, environ 20 % de la population adulte est touchée par la procrastination chronique ?

De plus, une étude de l’Université de Carleton au Canada a révélé que 50 % des étudiants se considèrent comme des procrastinateurs chevronnés.

Une autre étude menée par l’Université de Washington a même révélé que les personnes qui procrastinent ont des niveaux plus élevés de stress et d’anxiété que les personnes qui ne procrastinent pas.

Ces données confirment l’importance de trouver des moyens de combattre la procrastination pour améliorer notre santé mentale et notre qualité de vie globale.

As-tu déjà vécu l’expérience de te réveiller chaque matin avec l’intention de te mettre au travail, et que ta motivation reparte plus vite qu’elle ne soit apparue ?

En tant qu’ancien roi de la procrastination, trop de fois je me suis couché le soir en me disant que j’aurais dû faire les choses différemment. J’étais constamment déçu de moi et je perdais la confiance que j’étais capable de m’améliorer. À un certain moment, j’ai même commencé à croire que mon cerveau était probablement «brisé» 😅.

Juin 2007
Soirée de graduation de mon baccalauréat en biotechnologie où j'ai reçu le trophée
de l'élève ayant le plus procrastiné durant les 4 années d'études.
Ceci n'est malheureusement pas une blague.

Aujourd’hui, je peux t’assurer que c’est un cycle qu’on peut changer.

La procrastination trouve son origine à travers 2 notions clés que nous allons te présenter aujourd’hui et lors de notre prochain article de blogue.

Mais juste avant, ANiK et moi aimerions t’inviter à rejoindre gratuitement notre groupe Facebook spécialement conçu pour t’aider à combattre la procrastination. Tu n’as qu’à cliquer ici pour rejoindre.

Ensuite, vient découvrir le premier concept clé qui te permettra de mieux comprendre l’origine de ta procrastination : l’akrasia

Le concept d’akrasia a été étudié par de nombreux philosophes, notamment par Socrate, Aristote et Platon, qui ont cherché à comprendre pourquoi les individus agissent parfois contre leurs propres intérêts malgré leur connaissance des conséquences. 

L’akrasia et la procrastination sont deux acteurs qui dansent souvent ensemble dans la complexe chorégraphie de nos vies. Imagine l’akrasia comme le grand réalisateur d’un film où la procrastination est la vedette. L’akrasia, terme philosophique d’origine grecque, signifie littéralement «manque de commandement sur soi-même»  ou, dit de manière plus contemporaine, la tendance à agir contre notre meilleur jugement. C’est lorsque nous savons ce qui est bon pour nous, comme manger sainement, faire de l’exercice, ou ne pas remettre au lendemain ce que nous pouvons faire aujourd’hui, mais nous choisissons consciemment de faire le contraire. 

La procrastination, quant à elle, est l’action (ou plutôt l’inaction) que l’akrasia produit. C’est le mécanisme par lequel on reporte ou on retarde des tâches ou des décisions, même si on sait pertinemment qu’on serait mieux de les accomplir immédiatement. En somme, si l’akrasia était une pensée ou une tendance, la procrastination serait le comportement observable qui en découle.

Le lien entre les deux est donc intrinsèque et indissociable. L’akrasia est la cause sous-jacente, la raison psychologique ou émotionnelle, tandis que la procrastination est le symptôme, l’expression concrète de cette tendance. Lorsque tu luttes contre la procrastination, tu t’attaques en réalité à l’akrasia, en cherchant à aligner tes actions avec tes convictions et ton jugement rationnel.

Voici 3 exemples typiques pour t’aider à bien comprendre ce phénomène de l’akrasia.

Manger sainement

Imagine que tu sois déterminé à améliorer ton alimentation, conscient que manger plus sainement est crucial pour ta santé globale. Tu t’es renseigné sur les bienfaits des fruits, des légumes, des grains entiers et des protéines maigres. Tu as même élaboré un plan de repas pour la semaine, rempli de recettes appétissantes et nutritives, et tu as fait le plein de tout ce qu’il te faut. Tout en toi sait que changer tes habitudes alimentaires est le pas à franchir vers une meilleure santé et plus d’énergie.

Pourtant, quand vient le moment de dire non à ce gâteau au chocolat tard le soir ou de résister à l’appel du fast-food après une longue journée de travail, tu te convaincs que débuter vraiment demain sera plus faisable. Et ainsi, «demain» devient une promesse lointaine que tu te fais jour après jour. C’est l’akrasia en pleine action, où la procrastination t’empêche d’adopter les habitudes saines que tu sais être bonnes pour toi.

Remise en forme

Imagine que tu sois un aspirant athlète du dimanche, armé de bonnes intentions et d’un abonnement à la salle de sport fraîchement acquis. Tu as concocté un plan d’entraînement parfaitement équilibré, consulté les derniers conseils nutritionnels et même prévu des séances avec un coach personnel. Ton esprit logique ne fait aucun doute : se lancer pleinement dans cette routine est le ticket d’or pour atteindre le nirvana du bien-être physique.

Pourtant, quand vient le moment de troquer ton pyjama contre des chaussures de sport, tu te dis que demain sera un jour plus propice, et ce «demain» se transforme en une série infinie de lendemains. Voilà un cas classique d’akrasia, où la procrastination prend les rênes de tes ambitions sportives.

Désencombrement

Prenons l’exemple où tu souhaites désencombrer ta maison, déterminé à vivre une vie plus épurée et intentionnelle. Tu as lu tous les livres sur le sujet, de «La magie du rangement» à «Moins d’objets, plus de bonheur» , et ton plan pour désencombrer ton espace est aussi détaillé qu’une opération militaire. Tu es convaincu intellectuellement que réduire le désordre matériel est la clé d’une existence plus zen et productive.

Cependant, quand il s’agit de commencer à trier, donner ou jeter, tu trouves soudainement l’inspiration pour tout sauf pour ça, et décides que la semaine prochaine est le vrai départ. Encore une illustration typique de l’akrasia, où la montagne de désencombrement semble toujours plus haute demain.

 

En terminant, sache que cette tendance à l’akrasia est directement liée à la deuxième notion clé que nous allons aborder lors de notre prochain article bimensuel, soit la notion de décalage dans notre cerveau entre les récompenses immédiates et futures. 

En attendant, ANiK et moi aimerions t’inviter à rejoindre gratuitement notre groupe Facebook entièrement dédié à la procrastination. Tu y découvriras une tonne d’astuces dont notre méthode phare, la micrΩmega C4, conçue spécialement pour t’aider à combattre la procrastination. Tu n’as qu’à cliquer ici pour venir nous rejoindre.

À bientôt !

 

𝑨𝒗𝒆𝒄 𝑨𝒎𝒐𝒖𝒓 ❤️ 𝑮𝒓𝒂𝒕𝒊𝒕𝒖𝒅𝒆 🙏🏼 𝒆𝒕 𝑬́𝒏𝒆𝒓𝒈𝒊𝒆 🔥

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Systèmes 2024

Bienvenue en 2024, l'année des SYSTÈMES !

 

Tu as peut-être commencé cette année avec des résolutions, des objectifs, ou même des rêves. Mais attends, laisse moi te partager un secret : cette année, tu n’as pas besoin d’une formation de plus, d’un outil de plus, d’une astuce de plus ou d’une connaissance de plus. Ce dont tu as vraiment besoin, ce sont de meilleurs systèmes.

Pourquoi ?

Parce que les systèmes font le pont entre ton identité et l’atteinte de tes objectifs.

Un système, c’est un ensemble de processus et d’habitudes qui t’aident à avancer vers tes buts, tout en restant fidèle à qui tu es vraiment. C’est ce qui transforme tes rêves ambitieux en réalité tangible.

Regarde le schéma ci-dessous. Il illustre le chemin vers le changement d’habitude basé sur l’identité. C’est notre carte au trésor chez micrΩmega cette année.

1. Objectif : Le résultat souhaité

Tout commence par un objectif, une vision, un point sur l’horizon où tu veux être. Peut-être est-ce une meilleure forme physique, une entreprise florissante, ou une pratique méditative quotidienne. Mais l’objectif n’est que le début.

2. Système : Le véhicule du changement

Le système que tu mets en place, c’est ton véhicule pour atteindre cet objectif. C’est ta routine quotidienne, les processus dans ton entreprise, ta programmation d’entraînement. C’est ce qui fait la différence entre une ambition et une réalité, entre «un jour» et «chaque jour» .

3. Identité : Le cœur de la transformation

Au centre de tout, c’est l’identité – qui tu es et qui tu deviens (ton Ωmega ). Les systèmes que tu construis ne sont pas juste pour atteindre des objectifs. Ils sont là pour forger l’identité que tu désires. Tu n’es pas seulement quelqu’un qui travaille sur un projet, tu es un entrepreneur. Tu ne fais pas que de l’exercice, tu es un athlète. C’est ce sentiment d’identité qui rend le changement durable.

La magie des systèmes

Lorsque tu te concentres sur la construction de systèmes solides, tu réduis la friction sur le chemin de tes objectifs. Les systèmes bien conçus te soutiennent quand ta motivation flanche, ils te guident quand tu es perdu, et plus important encore, ils évoluent avec toi.

La vérité sur le changement :

Nous sommes tous occupés, fatigués et débordés. Pour être constants, nous avons besoin de systèmes qui réduisent la friction dans nos vies, et non l’inverse. Un bon système devrait te faire sentir bien, motivé, et en alignement avec toi-même. Si, après une période d’essai, tu sens qu’un système ne s’harmonise pas avec toi, il est essentiel d’être flexible et prêt à le peaufiner ou à en adopter un nouveau. Recherche toujours le plaisir dans ce que tu fais !

Oublie tes objectifs, concentre-toi sur tes systèmes :

Historiquement, je me suis fixé des objectifs ambitieux : soulever plus de poids, lire plus de livres, publier des vidéos… Certains, j’ai réussi, d’autres non. J’ai réalisé que mes succès étaient plus liés aux systèmes que j’ai mis en place qu’aux objectifs en eux-mêmes.

«Les objectifs sont des destinations, mais les systèmes sont le voyage.» 

 Voici quelques exemples concrets pour t’illustrer cette dynamique puissante :

  • Si tu es étudiant, ton objectif peut être d’obtenir ton diplôme avec mention. Ton système ? Les heures régulières d’étude, les groupes de travail que tu formes, et les pauses stratégiques que tu t’accordes pour maintenir ta concentration.
  • Si tu es athlète, tu rêves peut-être de remporter un marathon. Pour cela, ton système consisterait en ton plan d’entraînement hebdomadaire, ton régime alimentaire adapté à la performance et la gestion de ta récupération.
  • Si tu cherches à être plus zen, ton objectif est peut-être de te sentir plus paisible et centré. Ton système pourrait inclure des méditations matinales, des exercices de respiration tout au long de la journée et une routine de déconnexion digitale avant le coucher.
  • Si tu es artiste, et que tu veux créer une exposition, ton système est fait des heures quotidiennes que tu dédies à la pratique de ton art, à l’exploration de nouvelles techniques et à l’inspiration que tu cherches activement dans le monde qui t’entoure.
  • Si tu es un parent, et que tu veux élever des enfants heureux et confiants, ton système est composé des activités de qualité que tu partages avec eux, des enseignements que tu leur transmets et de l’environnement aimant que tu construis à la maison.
  • Si tu aspires à être un(e) leader inspirant(e), ton objectif peut être de développer une équipe performante et épanouie. Ton système serait alors les feedbacks réguliers, la culture d’entreprise positive que tu cultives et les opportunités de développement professionnel que tu offres à ton équipe.

Chaque système est unique et doit être ajusté à ta personnalité, à ton style de vie et à tes valeurs. Mais souviens-toi, le système n’est pas seulement un ensemble de tâches à accomplir ; c’est une manifestation de ta détermination à vivre en accord avec l’identité que tu as choisie. Adopter une vision systémique, c’est embrasser le processus qui forge non seulement ton succès, mais aussi la personne que tu deviens.

Les pièges des objectifs :

Se focaliser uniquement sur les objectifs peut parfois te mener dans un cul-de-sac émotionnel. Voici pourquoi :

  1. La satisfaction temporaire : Atteindre un objectif peut te donner un boost de satisfaction, mais c’est souvent de courte durée. Une fois l’objectif atteint, l’euphorie retombe vite, te laissant avec la question : «Et maintenant ?»
  2. Le syndrome du «Tout ou rien»  : Les objectifs ont une fin déterminée. Si tu les atteins, c’est une victoire, sinon c’est un échec. Cette mentalité ne laisse pas de place à la progression graduelle et peut conduire à une autocritique sévère.
  3. La procrastination : Quand les objectifs semblent lointains ou trop grands, il est facile de remettre au lendemain, créant un cycle de procrastination et de culpabilité.
  4. La fixation sur le résultat : En te concentrant sur le résultat final, tu risques de négliger le présent. Tu travailles pour le futur au détriment de l’instant présent, manquant ainsi les joies et les apprentissages offerts par le processus.
  5. L’épuisement motivationnel : La motivation peut rapidement s’épuiser si elle est constamment orientée vers un objectif lointain. Sans la satisfaction des petites victoires régulières, le voyage peut devenir éreintant et démoralisant.
  6. La résistance au changement : Les objectifs rigides peuvent rendre difficile l’adaptation lorsque les circonstances changent. Se cramponner à un objectif spécifique peut te rendre aveugle aux opportunités inattendues.

En contraste, les systèmes favorisent :

  1. L’amélioration continue : Les systèmes s’inscrivent dans une logique de progression constante, où chaque action te rapproche de ta vision idéale, sans la pression de l’échéance.
  2. La flexibilité : Un bon système est adaptable. Il te permet de pivoter et d’ajuster ta trajectoire en fonction des retours d’expérience et des évolutions personnelles.
  3. La constance : Les systèmes encouragent des actions régulières, ce qui construit la résilience et la régularité, des atouts majeurs pour le succès à long terme.
  4. La célébration du processus : En valorisant le parcours autant que la destination, les systèmes te permettent de trouver de la satisfaction dans les tâches quotidiennes et les petites réussites.
  5. La durabilité : Les systèmes sont conçus pour durer. Ils se renforcent avec le temps et deviennent une partie intégrante de ton mode de vie, augmentant ainsi tes chances de réussite continue.
  6. L’alignement avec l’identité (Ω) : Les systèmes te permettent de vivre selon les principes et les valeurs qui définissent qui tu es et qui tu veux être, créant un alignement entre tes actions et ton identité.

En résumé, tandis que les objectifs plantent les graines du succès, ce sont les systèmes qui arrosent et nourrissent le jardin de ta croissance personnelle et professionnelle, assurant une récolte abondante et durable.

  • Et toi, en 2024, es-tu prêt(e) à déplacer ton regard des sommets à conquérir vers les chemins qui y mènent ?
  • Auras-tu l’audace de transformer ta quête de résultats en une célébration des routines, en te préparant à privilégier le pouvoir des systèmes sur la poursuite des objectifs ?
  • Quel système as-tu besoin de mettre en place cette année pour t’aider à avancer vers tes buts, tout en restant fidèle à qui tu es vraiment ?


𝑨𝒗𝒆𝒄 𝑨𝒎𝒐𝒖𝒓 ❤️ 𝑮𝒓𝒂𝒕𝒊𝒕𝒖𝒅𝒆 🙏🏼 𝒆𝒕 𝑬́𝒏𝒆𝒓𝒈𝒊𝒆 🔥

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Six (6) façons de surmonter la fatigue décisionnelle et augmenter ta volonté de passer à l’action

Six (6) façons de surmonter la fatigue décisionnelle et augmenter ta volonté de passer à l’action

 

Malgré le fait que nous soyons tous confrontés à cette fatigue décisionnelle, il existe plusieurs façons d’organiser notre vie et de planifier nos journées pour nous aider à augmenter notre niveau de détermination. Sans plus tarder, je te présente aujourd’hui six (6) façons de surmonter la fatigue décisionnelle et d’augmenter ta volonté de passer à l’action.

Mais juste avant, si ce sujet t’intéresse, nous t’invitons déjà à participer gratuitement à notre atelier mensuel micrΩmega C4 pour réduire la fatigue décisionnelle, en cliquant sur le lien suivant :

https://bit.ly/C4_réduirelafatiguedécisionnelle

 

1. Planifie tes décisions journalières la veille

À chacune de nos journées, il y aura toujours des décisions à prendre qui sont impossibles à planifier. Et c’est OK  ; ça fait partie de la vie !

Le problème est que la majorité du temps, les décisions qui nous épuisent le plus sont celles qu’on doit prendre encore et encore. Des décisions telles que :

  • Qu’est-ce que je vais porter comme vêtements aujourd’hui ?
  • Qu’est-ce que je vais manger pour déjeuner (petit-déjeuner) ?
  • Est-ce que je dois aller faire les courses en matinée ou en soirée ?
  • Etc.

Tous les exemples ci-dessus peuvent se décider la veille, en moins de 5 minutes, ce qui t’évitera de gaspiller ta précieuse volonté sur ces choix le lendemain. Le fait de prendre quelques minutes chaque soir pour planifier tes décisions journalières la veille te donnera plus d’espace mental pour faire les choix importants.

Si tu aimerais avoir un excellent outil pour t’aider avec ta planification, jette un œil sur le Journal Triomphal que j’ai créé.

 

2. Commence ta journée avec un rituel et ensuite, travaille sur la chose la plus importante

Si tu n’es pas en mesure de planifier ta journée la veille, alors réserve un moment pour le faire le matin. Je t’encourage même à en faire un rituel, car ton rituel devient rapidement un moyen sans effort pour commencer le comportement souhaité. Il te permet donc de réduire ta fatigue décisionnelle.

Maintenant, imagine que tu es emprisonné(e) et que tu doives demander une liberté conditionnelle à un(e) juge. À quel moment aimerais-tu que ta cause soit entendue ? Si tu as lu mon précédent article, j’ose espérer que tu me répondrais : «À la première heure de la matinée, Tony !» . Tu souhaiterais avoir le maximum d’attention, d’énergie et de concentration de la part du juge, pour maximiser tes chances d’obtenir une réponse favorable. C’est exactement la même chose dans ta vie. Quelle est la chose la plus importante pour toi en ce moment ?

S’agit-il de :

  • Te remettre en forme
  • Développer ton entreprise
  • Améliorer ton lâcher-prise
  • Écrire un livre
  • Manger plus sainement

Trouve cette chose la plus importante et mets-y ta meilleure énergie ! Si tu dois te réveiller 45 minutes plus tôt pour avoir le temps, fais-le et commence ta journée en travaillant sur la chose la plus importante de ta vie.

 

3. Commence à prendre des engagements

Nous avons tous plusieurs objectifs que nous jugeons importants pour nous. 

Par exemple :

  • « Je veux vraiment faire progresser mon entreprise. »
  • « Je veux vraiment perdre du poids. »
  • « Je veux vraiment améliorer ma souplesse. »
  • « Je veux vraiment… je te laisse compléter cette phrase. »

Malheureusement, la majorité de la population va simplement espérer avoir la volonté/détermination/motivation nécessaire pour prendre les bonnes décisions, chaque jour.

Plutôt que de simplement espérer réussir à faire le bon choix quotidiennement, je trouve beaucoup plus de succès lorsque je planifie et mets à mon agenda les choses qui sont importantes pour moi. C’est un engagement envers moi-même pour faire une action importante, à une heure précise et dans un lieu prédéterminé.

Si tu bases ta prise de décision sur l’espoir d’avoir la volonté nécessaire pour passer à l’action, alors je suis désolé de t’annoncer que tu seras très souvent une victime de la fatigue décisionnelle.

 

4. Nourris ton corps et ton esprit

Ce n’est pas un hasard si les juges prenaient de meilleures décisions après leur pause repas. Maintenant, si tu manges de la malbouffe ou de la nourriture transformée chaque jour, je ne suis pas convaincu que tu puisses profiter des mêmes résultats. Prendre une pause pour te nourrir est une excellente façon de stimuler ta volonté, surtout lorsque nous savons très bien que ce n’est pas toujours possible de commencer nos journées en faisant la chose la plus importante en premier (point n𛲅2).

Si tu souhaites prendre de meilleures décisions, mets de la meilleure nourriture dans ton corps. Assure-toi aussi de rester hydraté, de dormir 7 à 8 heures par jour et de faire des pauses régulières dans ta journée. La méditation, les techniques de respiration et l’activité physique sont d’autres outils que j’utilise régulièrement pour nourrir mon corps et mon esprit.

 

5. Simplifie-toi la vie et automatise tes décisions au maximum

Que tu sois en train d’essayer d’améliorer ta performance ou que tu sois simplement dans une nouvelle démarche pour manger plus sainement, l’une des plus grandes cause de frustration pour la majorité d’entre nous, c’est la perception erronée qu’on doit continuellement avoir recours à notre volonté pour pouvoir passer à l’action.

Si tel est ton cas, je t’encourage à trouver des moyens pour te simplifier la vie.

Si quelque chose n’est pas important pour toi, élimine-le parce que prendre des décisions sur des choses sans importance (même si tu as le temps de le faire) est totalement néfaste pour ta réserve d’énergie quotidienne.

La volonté est un domaine de la vie où tu peux très certainement augmenter ta production en réduisant le nombre de tâches à accomplir. Connais-tu le principe de Pareto ? Aussi connu sous le nom de la règle des 80/20 ou 20/80, ce principe stipule qu’environ 80 % des effets proviennent de 20 % des causes.

Quels sont les 20 % des actions de ta vie qui génèrent 80 % de tes résultats ? Une fois que tu les as clairement identifiés, concentre-toi principalement sur elles et élimine toutes les tâches et décisions non essentielles.

Concentre-toi sur une micro-progression constante pour les choses qui sont importantes dans ta vie et élimine au maximum les choses sans importance.

Pour m’aider à automatiser certaines actions importantes, j’utilise quotidiennement différentes alarmes sur mon téléphone pour me rappeler de passer à l’action au bon moment. De plus, lorsque je dois vraiment être productif et concentré (comme en ce moment pour écrire cet article) j’utilise une application qui s’appelle Freedom et qui bloque l’accès à certains sites web et certaines applications sur mon ordinateur et mon téléphone. Par exemple, je peux complètement bloquer l’accès à mes réseaux sociaux entre 10 h et 12 h, puis entre 14 h et 18 h afin d’être vraiment productif.

Trouve une manière d’automatiser au maximum les choix qui reviennent régulièrement. Prends le temps nécessaire pour décider une fois au début, puis prends un engagement envers toi-même et respecte-le. Par exemple, j’ai un ami qui aligne ses différentes tenues dans sa garde-robe et qui, la majorité du temps, va les utiliser une par une en ne faisant que quelques ajustements mineurs en fonction de son emploi du temps. Lorsqu’il arrive à la fin de la file, il retourne à sa première tenue le jour suivant. Cette forme d’automatisation lui permet d’économiser beaucoup d’énergie le matin.

 

6. Développe une stratégie de prise de décision

Prends les petites décisions rapidement et ne regarde pas en arrière.

Prends les grandes décisions lentement et continue à t’adapter en cours de route.

Si une décision n’est pas particulièrement importante (ex. : choisir un restaurant pour dîner ou choisir une chemise à acheter), une fois que tu as décidé où aller ou quoi acheter, passe à l’action, puis passe à autre chose. Si tu commences à te remettre en question, tu vas t’épuiser inutilement.

À l’inverse, pour les questions importantes, il y a parfois des moments où tu ne verras pas la bonne chose à faire avant d’avoir déjà pris une décision. En fait, on doit parfois décider temporairement quelque chose et accepter de faire quelques pas en avant pour voir plus clairement quelle est la meilleure option à choisir officiellement. N’aie pas peur de changer d’avis si les enjeux sont importants. Il n’y a que toi qui sais véritablement quelle est la bonne chose à faire.

De plus, il y aura parfois des moments où tu devras faire quelques pas (ou plusieurs) sur le mauvais chemin avant de voir clairement quel est le bon chemin pour toi. Par exemple, lorsque j’ai complété mon baccalauréat en biotechnologie à Ottawa, je ne savais pas quoi faire. J’ai donc décidé de déménager à Montréal pour poursuivre mes études à la maîtrise en biochimie (M.Sc.). Il m’aura fallu deux ans et demi supplémentaires et ce nouveau diplôme en poche pour réaliser que je ne souhaitais pas passer ma vie dans un laboratoire de recherche, mais que je souhaitais plutôt explorer ma fibre entrepreneuriale 😅.

La clé ici est que j’ai su revenir sur une décision importante de ma vie lorsque j’ai réalisé que cela ne me convenait plus. Si tu vis une situation similaire, je t’encourage fortement à faire la même chose.

On connaît tous quelques personnes qui détestent leur travail, mais qui s’y accrochent pendant des décennies (toujours au détriment de leur santé et leur bonheur). Pourtant, notre carrière professionnelle n’est pas du tout une mince affaire. C’est une décision extrêmement importante qui aura un impact sur tout le reste de notre vie. On doit donc être prêt(e) à pivoter autant de fois que nécessaire, jusqu’à ce qu’on sente qu’on ait trouvé le jackpot.

 

Conclusion

La volonté (ou détermination ou motivation) n’est pas quelque chose que nous avons ou quelque chose qui nous manque. Et bien qu’il soit impossible de maximiser ta volonté à chaque instant de chaque journée, il est tout à fait possible d’apporter quelques changements à ta routine, afin de tirer le meilleur de tes décisions quotidiennes et faire des progrès constants sur les choses qui sont vraiment importantes pour toi.

D’ailleurs, pour des conseils plus approfondis et un accompagnement personnalisé gratuit, inscris-toi à notre atelier mensuel micrΩmega C4 pour réduire la fatigue décisionnelle en suivant ce lien :

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Avec Amour ❤️ et Gratitude 🙏🏻

TΩNY (& ANiK)

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La Rentrée : Comment reprendre le rythme après la période estivale ?

La Rentrée : comment reprendre le rythme après la période estivale ?

Ah, la rentrée ! La période où les journées d’été insouciantes laissent place à une routine plus structurée. Les enfants retournent à l’école, les adultes reprennent le travail, et tout le monde tente de retrouver un rythme après les vacances. Mais comment faire pour réintégrer ses bonnes habitudes après une pause estivale ?

Aujourd’hui, nous allons explorer des astuces pour faciliter la transition de la période estivale à la rentrée, tout en conservant ou en réintégrant tes bonnes habitudes.

Si ce sujet t’intéresse, nous t’invitons déjà à participer gratuitement à notre atelier mensuel micrΩmega C4 pour la Rentrée en cliquant sur le lien suivant :

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1. Fixe-toi des objectifs clairs.

Que souhaites-tu accomplir d’ici la fin de l’année ? Que ce soit dans tes études, ton travail ou tes projets personnels, définis-toi des objectifs clairs et réalisables. Visualise ta réussite. Cela te donnera une direction et une motivation pour reprendre ou maintenir tes bonnes habitudes.

2. Établis une routine.

Les routines te permettent de structurer ta journée et de te donner un sentiment de contrôle. Que ce soit pour le sport, la méditation ou le travail, établis des horaires fixes pour les choses qui sont importantes pour toi (comme tu le fais déjà avec tes engagements professionnels et tes rendez-vous médicaux)

3. Organise ton espace de travail

Un espace de travail bien organisé est essentiel pour favoriser la concentration et la productivité. Prends le temps de mettre de l’ordre, de trier et d’organiser ton bureau ou ton espace d’étude en prévision de la rentrée. Un environnement de travail propre et bien rangé te permettra de te concentrer plus efficacement sur tes tâches, d’éviter les distractions inutiles, et d’optimiser ton potentiel de réussite. Pense à personnaliser cet espace avec des éléments qui t’inspirent et te motivent, comme des photos, des citations inspirantes ou des objets qui ont une signification particulière pour toi.

4. Prends soin de toi.

La période de rentrée peut être particulièrement stressante avec les nouvelles responsabilités et les exigences qui s’accumulent. C’est pourquoi il est essentiel de ne pas négliger l’importance de prendre soin de toi. Au milieu de ton emploi du temps chargé, accorde-toi des moments de détente et de recharge. Que ce soit en lisant un livre captivant, en prenant un bain relaxant ou en faisant une promenade méditative, ces instants de tranquillité sont cruciaux pour maintenir un équilibre émotionnel et physique. Prendre soin de toi ne se limite pas seulement aux moments de détente. Veille à adopter une alimentation équilibrée, à faire de l’exercice régulièrement et à dormir suffisamment (je sais, ce n’est pas toujours évident), car ces habitudes contribuent à ton bien-être général et te donnent l’énergie nécessaire pour relever les défis de la rentrée.

5. Reste connecté avec la nature et la lumière naturelle

Même si les vacances sont finies, continue de passer du temps à l’extérieur. La nature a un effet apaisant et te permettra de te ressourcer. De plus, s’exposer à la lumière naturelle le matin revêt une grande importance pour notre bien-être. Même par temps nuageux, la lumière naturelle contient des niveaux d’intensité lumineuse bien supérieurs à ceux de l’éclairage artificiel à l’intérieur. Cette exposition stimule la production de sérotonine, l’hormone du bonheur, tout en régulant notre horloge biologique interne. Elle contribue à améliorer notre humeur, notre concentration et notre rythme circadien, favorisant ainsi un sommeil de meilleure qualité la nuit venue.

6. Planifie des pauses.

Alors que tu t’efforces d’atteindre tes objectifs et de suivre une routine, il est crucial de reconnaître l’importance de faire des pauses pour te reposer et te ressourcer. N’essaie pas de tout faire d’un coup. Lorsque tu planifies des pauses, tu permets à ton cerveau de se déconnecter temporairement des tâches intensives, ce qui peut en réalité améliorer ta concentration et ta créativité lorsque tu reprends le travail. Utilise ces moments de pause pour t’aider à relâcher la tension accumulée, à réduire le stress et à maintenir un niveau d’énergie stable tout au long de la journée. Le rythme effréné de la rentrée peut parfois te pousser à négliger ces pauses, mais elles sont fondamentales pour ta santé mentale et physique. 

7. Sois indulgent envers toi-même.

C’est normal de se sentir débordé par moment, mais il est essentiel de te rappeler que personne n’est parfait, et il est tout à fait acceptable de commettre des erreurs ou de rencontrer des défis imprévus en cours de route. L’une des clés pour traverser cette période avec succès est d’être indulgent envers toi-même. Accepte que tout ne se passera pas toujours comme prévu, et cela ne signifie pas que tu es en train d’échouer. En fait, les erreurs et les obstacles font partie intégrante du processus d’apprentissage et de croissance. Lorsque tu fais face à des moments difficiles, essaie de prendre du recul et de réfléchir à ce que tu as appris de la situation. C’est souvent dans l’adversité que nous acquérons les compétences et la résilience nécessaires pour atteindre nos objectifs à long terme. Au lieu de t’autocritiquer, encourage-toi à persévérer et à te concentrer sur l’essentiel. La bienveillance envers toi-même te permettra de gérer le stress de manière beaucoup plus saine.

8. Entoure-toi de personnes positives.

Le pouvoir de ton environnement social ne doit pas être sous-estimé, surtout lors de la période exigeante de la rentrée. Les personnes avec lesquelles tu passes du temps peuvent influencer considérablement ton état d’esprit, ta motivation et ta réussite globale. Dans cette optique, choisis de t’entourer de personnes positives qui te soutiennent et t’encouragent dans la poursuite de tes objectifs. Ces amis, membres de la famille, collègues ou mentors sont des sources de soutien essentielles qui peuvent t’aider à surmonter les moments difficiles, à maintenir ta motivation et à te rappeler pourquoi tu t’es fixé ces objectifs en premier lieu. Ceci étant dit, l’inverse est aussi vrai. Il est donc important de reconnaître les influences négatives dans ta vie et de minimiser leur impact. Évite au maximum les personnes qui nuisent à ta confiance en toi, te découragent ou te tirent vers le bas. La rentrée est le moment idéal pour t’entourer de personnes qui partagent tes aspirations et qui t’inspirent à devenir la meilleure version de toi-même.

9. N’oublie pas de t’amuser ! 

Bien que la rentrée puisse être une période chargée et exigeante, il est essentiel de se rappeler que le plaisir et la détente doivent toujours avoir leur place dans ta vie. Ne considère pas la rentrée comme la fin du plaisir, mais plutôt comme une opportunité de trouver un équilibre entre tes responsabilités et tes loisirs. Organise des sorties, des soirées ou des week-ends pour te détendre et profiter de la vie. Ces moments de plaisir et de convivialité sont essentiels pour réduire le stress, maintenir une perspective positive et recharger tes batteries. Que ce soit en pratiquant un passe-temps que tu aimes, en explorant de nouveaux endroits, en participant à des activités sociales ou en consacrant du temps à des loisirs créatifs, ces moments de détente sont cruciaux pour ton bien-être.

10. Continue d’apprendre.

La rentrée est le moment idéal pour apprendre quelque chose de nouveau. Que ce soit un nouveau hobby, une langue ou une compétence professionnelle, profite de cette période pour te développer. D’ailleurs, pour des conseils plus approfondis et un accompagnement personnalisé, nous t’invitons à t’inscrire gratuitement à notre atelier mensuel micrΩmega C4 pour la Rentrée. Tu y découvriras des techniques et des outils pour faciliter ta transition vers la rentrée et maintenir tes bonnes habitudes tout au long de l’année. Inscris-toi dès maintenant en suivant ce lien : https://bit.ly/c4-de-la-rentree

En conclusion, la rentrée est une période de transition qui peut être stressante, mais avec une bonne préparation et les bonnes stratégies, tu peux la rendre plus fluide et agréable. Adopte ces astuces, et tu seras bien équipé pour aborder la rentrée avec confiance et sérénité.

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Les meilleures stratégies estivales pour maintenir tes bonnes habitudes, même en vacances.

Les meilleures stratégies estivales pour maintenir tes bonnes habitudes, même en vacances !

Ah, l’été ! La saison des barbecues, des baignades, des vacances, des voyages et du bronzage. Mais aussi, malheureusement, la saison où nos bonnes habitudes peuvent se perdre dans le tourbillon des activités estivales. Comment faire pour garder le cap et ne pas perdre de vue nos objectifs ?

Aujourd’hui, nous allons explorer comment maintenir nos bonnes habitudes ou en établir de nouvelles, durant les mois d’été.

Si le sujet t’intéresse, on t’invite à t’inscrire gratuitement à notre atelier mensuel micrΩmega C4 pour survivre aux vacances en remplissant le formulaire suivant : https://bit.ly/c4survivreauxvacances

Avec le début de l’été qui arrive à grands pas, voici une question que nous entendons fréquemment durant cette période de l’année : « Comment puis-je préserver ces habitudes sur lesquelles j’ai tant travaillé, maintenant que la saison estivale est arrivée ? ».

L’été offre un rythme différent, moins rigide, moins structuré, ce qui peut nous faire nous interroger sur la manière de maintenir ou d’établir nos précieuses habitudes lorsque nos routines habituelles se trouvent chamboulées.

Inversement, d’autres peuvent se demander pourquoi ils devraient même s’efforcer de maintenir ces habitudes. Le cerveau nous suggère alors des idées telles que : « C’est l’été ; c’est le temps de la liberté et de la flexibilité ! Pourquoi ne pas simplement m’accorder une pause ? Pourquoi ne pas mettre de côté ces routines pour savourer pleinement l’insouciance estivale ? ».

Et tu sais quoi ? Tu as tout à fait le droit de faire ça. Tu peux délaisser tes routines et embrasser la flexibilité estivale. Que tu choisisses de persévérer dans les habitudes que tu as mises en place depuis le début de l’année, ou de faire une pause, ou même d’en incorporer de nouvelles pendant l’été, c’est formidable ! Mais, quel que soit ton choix, je t’invite à le faire en toute conscience. Décide à l’avance ce que tu souhaites faire et engage-toi pleinement, avec bienveillance et auto-compassion.

Ceci étant dit, j’ai certainement ma propre vision des choses, et je penche plutôt vers le maintien de certaines habitudes ou routines pendant l’été. Pourquoi ? Parce que je crois qu’elles aident à instaurer un sentiment de structure pendant cette période plus fluide de l’année et que cela nous aide à continuer à progresser vers nos objectifs, tout en profitant pleinement de la flexibilité que ces mois d’été ont tendance à nous offrir.

Identifier les excuses liées à nos habitudes

Comme mentionné précédemment, nos habitudes peuvent parfois être l’objet d’inquiétudes ou de doutes, en particulier lorsque nos routines habituelles se trouvent perturbées. Il nous arrive d’entendre des participants de notre univers dire des choses comme :

  • C’est vraiment ardu de rester fidèle à mes habitudes lorsque l’année scolaire prend fin !
  • Je n’arrive pas à respecter mes habitudes durant l’été ; c’est si imprévisible !
  • Comment faire pour rester fidèle à mes bonnes habitudes avec toutes ces fêtes et ces horaires de travail modifiés ?
  • Etc.

Et c’est à partir de ce moment que nos cerveaux deviennent réellement astucieux : ils nous soumettent une série d’excuses et de scénarios catastrophes, et nous commençons à douter. On se demande alors si ça vaut vraiment la peine de déployer autant d’énergie. On commence à penser qu’il serait préférable de faire une pause dans nos habitudes et nos objectifs et de ne pas y toucher avant de retrouver notre « routine habituelle ».

Donc, avant toute chose, prenons un instant pour reconnaître que c’est tout à fait normal que notre cerveau agisse de la sorte. C’est particulièrement vrai pour ceux et celles d’entre vous qui gravitent dans notre univers micrΩmega. Je sais que vous avez un cerveau hautement performant et que votre cerveau n’aime pas envisager l’échec, n’est-ce pas ? Et pour nos lecteurs et lectrices atteintes de TDA(H) ou ceux d’entre nous qui ont du mal à mener leurs tâches à terme, nous avons déjà tellement d’histoires et de croyances ancrées en nous sur notre incapacité à tenir nos engagements et à aller jusqu’au bout. Alors on se demande pourquoi cette fois-ci serait différente…

Nous ne voulons pas « échouer »

Et parce que nous semblons tous avoir un dédain naturel pour le concept d’« échec », notre cerveau essaie de nous persuader qu’il est préférable de renoncer dès le départ. Nous ne voulons pas échouer. Nous ne voulons pas décevoir. Notre cerveau nous suggère fortement des choses comme : pourquoi même tenter quoi que ce soit cette saison ? Attends. Attends que les choses redeviennent normales pour ne pas risquer de te sentir mal à l’aise ou déçu(e) si tu échoues.

Alors, encore une fois, on a envie de tout laisser tomber.

N’oublie pas que pendant ce temps, ton cerveau cherche juste à te protéger. Si tu échoues d’emblée, tu n’auras pas à éprouver ce sentiment désagréable plus tard. Donc, si tu entends ton cerveau te proposer des pensées comme… 

  • À quoi bon ? L’été est de toute façon tellement imprévisible ?
  • Je n’ai jamais réussi à tenir quoi que ce soit dans le passé, pourquoi cette fois-ci serait-elle différente ?
  • C’est tellement difficile de rester constant pendant l’été, pourquoi devrais-je même essayer cette fois-ci ?

… je te rassure tout de suite, tu n’as pas à t’inquiéter.

Entendre ces pensées n’est pas un signe que tu devrais jeter l’éponge. Ces pensées ne sont pas un signal que tu devrais abandonner. Mon cerveau m’envoie constamment ce genre de pensée. La différence est que je ne les crois plus. Je dis à mon cerveau :

«Je t’aime, je te respecte, ton point de vue a été pris en compte, mais ce sera NON ! J’ai décidé de continuer sur ma belle lancée et de faire au moins le minimum pendant la période estivale.»

Pourquoi veux-tu maintenir cette habitude ?

Maintenant, après avoir identifié les meilleures excuses que ton cerveau veut t’offrir, il est temps d’identifier (ou te rappeler) pourquoi tu as décidé de t’engager pleinement dans cette habitude au départ. Il est temps de te connecter en toute conscience à ton « pourquoi » tu es prêt(e) à persister avec ces habitudes importantes sur lesquelles tu as travaillé depuis les dernières semaines ou les derniers mois. C’est le même processus de réflexion pour une nouvelle habitude que tu aimerais mettre en place pendant la saison estivale. Tu dois savoir pourquoi tu veux adopter cette nouvelle habitude ou routine durant les mois d’été. Et inversement, tu veux également comprendre pourquoi tu as décidé de mettre en pause ou de modifier l’une de tes habitudes actuelles pour les mois à venir.

C’est important de réfléchir et de se reconnecter à son « pourquoi » parce que ça te permet de faire une pause et de te questionner. Ça te permet de t’assurer que tu aimes et que tu es aligné avec tes raisons de faire les choses. En d’autres mots, est-ce que tu tiens à cette habitude ou cette nouvelle routine parce que tu penses que tu « dois » le faire ou que tu « as besoin » de le faire ou que tu « devrais » le faire ?

Attention à l’énergie du « devrais » qui n’est jamais une bonne énergie. Tu veux vérifier et t’assurer que tu aimes les raisons de ton « pourquoi » tu ajoutes une nouvelle habitude ou « pourquoi » tu maintiens une habitude actuelle ou « pourquoi » tu modifies ou cesses une habitude.

Questions de clarté

Donc comment on fait ? Eh bien, je te propose une série de questions pour t’aider à explorer et à obtenir de la clarté sur le « pourquoi » tu fais ce que tu fais.

Pourquoi est-ce que je veux adopter cette nouvelle habitude ou maintenir cette habitude actuelle  ou arrêter de faire cette autre habitude ?

Donne-toi de l’espace pour explorer ici, et une fois que tu as identifié les raisons, demande-toi si tu les aimes. Te sens-tu aligné avec tes réponses ? Est-ce que ça fait sens pour toi ?

Alors, est-ce que tu aimes tes raisons de maintenir ton habitude de planification quotidienne tout au long de l’été ?

Est-ce que tu aimes tes raisons de continuer à te lever tôt et à faire de l’exercice le matin ? Est-ce que tu aimes tes raisons de garder ton temps de travail sans distraction de 13 h 30 à 15 h 30, tous les après-midis, comme tu le faisais en hiver ?

Maintenant, certaines de tes réponses peuvent être oui. Et c’est génial ; ne change rien ! Mais pour certaines d’entre elles, ta réponse est peut-être non. C’est là que tu veux faire une pause et te questionner. Peut-être que tu n’aimes plus tes raisons de t’en tenir à ton temps de travail sans distraction de 13 h 30 à 15 h 30. Peut-être que la raison principale d’avoir choisi ce moment en hiver est que c’était le moment où ton plus jeune faisait la sieste et que ton enfant plus âgé était en maternelle l’après-midi. Mais maintenant que c’est l’été et que l’emploi du temps de tout le monde a changé, tu constates que tu n’es plus aligné(e) avec ces raisons.

Ce n’est pas un problème ; c’est juste une indication que tu pourrais vouloir effectuer un changement. Peut-être que tu veux modifier ton emploi du temps et consacrer ton temps de travail sans distraction plus tôt le matin, ou peut-être que tu le divises en deux blocs, un le matin et un après que les enfants soient allés se coucher. Peut-être que tu réduis ta fenêtre de temps de travail. Toutes ces réponses sont bonnes, tant que tu restes aligné avec tes raisons de le faire.

La prochaine question que je t’encourage à explorer lorsque tu envisages de conserver une habitude ou d’en créer une nouvelle est la suivante :

Pourquoi est-ce que je préfère faire ceci plutôt que cela ?

Par exemple, pourquoi est-ce que je préfère me lever et faire de l’exercice dès le matin à 6 h plutôt que de veiller tard à regarder Netflix ou à lire ou à flâner sur les réseaux sociaux ?

En d’autres termes, pourquoi est-ce que je préfère faire cette habitude plutôt que cette autre habitude concurrente ?

Si tu conserves ton habitude de te lever tôt et de faire de l’exercice, tu peux te demander : pourquoi est-ce que je préfère me lever à 6 h pour faire de l’exercice plutôt que de veiller tard ? 

Et ta réponse pourrait ressembler à :

La température durant l’été est vraiment plus chaude et quand je fais de l’exercice tôt le matin, c’est beaucoup plus facile. De plus, j’aime mes matinées tranquilles et je me sens beaucoup plus concentré à ce moment-là.

Alors, lorsque tu réfléchiras à conserver (ou non) ton habitude, demande-toi : pourquoi est-ce que j’aime mieux faire cette habitude plutôt que certaines autres qui pourraient se présenter ?

Je t’encourage également à explorer la question suivante : 

Pourquoi est-ce que je veux continuer à faire ça, même quand c’est difficile et que mon cerveau tente de me convaincre de faire autrement 

 

Parce que je te promets qu’à un moment donné cet été, tu passeras par une période où tu ne voudras tout simplement pas passer à l’action. Et il y aura des journées où tu vas manquer ou céder aux caprices de ton cerveau. Alors, que veux-tu te dire quand ça va commencer à se produire plusieurs jours de suite ? Que peux-tu te dire pour te rappeler pourquoi tu as choisi cette habitude en premier lieu ?

 

Rappelle-toi, tu as choisi cette habitude intentionnellement. Tu as passé en revue tes raisons, et tu aimes tes raisons. Ton cerveau exécutif (ton cortex préfrontal) veut que tu continues. Alors, clarifie ces raisons dans ton esprit et je te conseillerais même de les écrire et de les avoir à portée de main, prêtes à l’emploi lorsque tu auras besoin d’un aide-mémoire ou d’un petit rappel bienveillant. De cette façon, quand les choses deviendront difficiles, tu pourras sortir ta liste et te rappeler pourquoi tu es prêt(e) à continuer « no matter what ».

Attention aux pensées en noir ou blanc

Une fois que tu as clarifié la planification estivale en lien avec tes habitudes, il est temps d’anticiper les obstacles potentiels qui pourraient entraver l’exécution de ton plan. Et l’un des plus grands obstacles à surveiller est, selon moi, les pensées en noir et blanc (ou du style tout ou rien).

En tant que personnes ambitieuses, il est très facile de tomber dans la pensée du tout ou rien.

  • Je dois être parfait(e) ou je ne le fais pas du tout.
  • Je dois le faire à 100 % ou je ne le fais pas.
  • C’est un A+ ou c’est un échec.

Il n’y a pas d’entre-deux. C’est une pensée en noir ou blanc ; tout ou rien.

Ce genre de pensée peut vraiment nous freiner dans de nombreux domaines, mais surtout dans le domaine des habitudes.

J’ai passé de longs moments à essayer de penser à une situation où il valait mieux ne pas faire une habitude (positive) du tout, plutôt que de la faire seulement quelques fois…

Et la vérité c’est que je suis encore en train de chercher parce que je n’ai littéralement rien trouvé. Je veux dire, si tu souhaites marcher tôt chaque matin avant qu’il ne fasse trop chaud, et que tu le fasses deux jours au lieu de tes cinq prévus chaque matin avant le travail, c’est toujours deux jours de plus de marche… Dans mon livre à moi, j’appelle ça une victoire !

Si tu veux écrire dans ton Journal Triomphal sur ta terrasse chaque matin avec ton café glacé, et que tu le fais une fois par semaine au lieu de sept fois, tu l’as quand même fait une fois. Et la dernière fois que j’ai vérifié, une fois c’est beaucoup mieux que pas du tout. Encore une fois, j’appelle ça une victoire !

N’oublie jamais que tes habitudes n’ont pas besoin d’être quotidiennes. On pense parfois à tort que nos habitudes doivent être réalisées chaque jour ou pas du tout. Peut-être que tu veux faire quelque chose une fois par semaine. Si c’est le cas, BRAVO, c’est tant mieux ! Planifie-le dans ton calendrier pour savoir quand tu feras cette chose et pour obtenir 3 fois plus de chance de passer à l’action.

Alors, reste vigilant(e) ; si tu remarques que ton cerveau te dit que tu dois le faire parfaitement ou pas du tout — si tu penses que c’est tout ou rien — tous les jours ou aucun jour, alors questionne-toi. Car il y a de fortes chances que ce ne soit rien de plus que ton cerveau qui tente de te piéger. Il n’est pas nécessaire que ce soit tout ou rien, ça peut absolument être quelque part entre les deux. En fait, c’est exactement « entre les deux » qu’on arrive à grandir.

Identifie tes propres obstacles

En plus de ce piège du tout ou rien, tu dois également rester à l’affût des obstacles propres à ta réalité. En fait, je t’encourage à y penser tout au long de la semaine à venir. Pense aux habitudes que tu aimerais maintenir.

  • Qu’est-ce qui pourrait entraver tes habitudes particulières ?
  • Quand penses-tu qu’il sera difficile de les maintenir ?
  • Quand crois-tu que ta routine sera interrompue ?
  • Voyages-tu à des moments particuliers qui pourraient perturber ta routine ?
  • As-tu des enfants qui seront à la maison ou au camp de jour ?
  • Le temps jouera-t-il un rôle ?
  • As-tu des invités qui viennent te rendre visite ?
  • Que pourrait identifier ton cerveau comme un obstacle dans les mois à venir ?

Pense aux différents moments où des obstacles pourraient surgir et fais une liste de TOUT. Une fois que tu auras en main cette liste de tous les obstacles potentiels, il sera temps de créer un plan pour chacun.

C’est ici que nous revenons au concept de planification « si alors ». Pour rappel, nous créons essentiellement des plans de contingence à l’avance pour chaque obstacle que nous avons identifié. Par exemple : 

  • Si j’ai un invité en visite, alors je ferai de l’exercice à un autre moment.
  • Si je suis en voyage, alors je ferai une version plus courte de ma routine.
  • Si j’ai un événement social prévu un soir, alors je préparerai mon repas à l’avance.

Crée ton plan de contingence à l’avance, et alors, quand cet obstacle surgira, tu auras déjà une solution prête à l’emploi.

En résumé, les changements de routine, comme ceux que nous rencontrons pendant l’été, peuvent être particulièrement perturbateurs pour nous. Mais avec un peu de planification et de réflexion préalable, nous pouvons utiliser cette période pour établir de nouvelles habitudes saines ou renforcer celles que nous avons déjà, même avec un emploi du temps d’été un peu plus décontracté.

J’espère que tu as trouvé ces informations utiles. Si tu es déterminé(e) à maintenir tes bonnes habitudes mêmes pendant les vacances estivales, nous aimerions t’inviter à découvrir la méthode micrΩmega C4 pour survivre aux vacances d’été.

 

Avec la méthode micrΩmega C4, tu peux prendre soin de toi et maintenir tes bonnes intentions, tout en profitant pleinement de tes vacances.

 

Cette méthode offre une flexibilité inégalée, te permettant d’adapter tes habitudes à ton environnement estival. Plus besoin de tout recommencer à zéro chaque fois que tu pars en vacances ! Imagine pouvoir maintenir ta routine d’exercice, manger de manière équilibrée et rester en forme, même lorsque tu es en voyage, en camping, ou en visite chez des amis qui n’ont pas les mêmes habitudes que toi. C’est maintenant possible avec la méthode micrΩmega C4.

 

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